« Tourbille, la sorcière à l’aspirateur » de Eugène Trivizas

tourbille

Résumé:

À califourchon sur son aspirateur magique, Tourbille, la méchante sorcière, survole la ville. Elle aspire tout sur son chemin : les enfants du jardin, sauf un, les chatons, sauf deux, les papillons sauf trois, les canards sauf quatre, et les poissons sauf cinq. Puis elle regagne la montagne obscure aux noirs coquelicots où elle vit. Mais une petite fille qui n’a peur de rien et ne s’en laisse pas conter ne fait ni une ni deux : elle se lance sur les traces de la sorcière pour lui donner une leçon.

Comment ce livre est-il arrivé entre mes mains ?

Grâce à l’opération Masse Critique et Aux Editions du Jasmin, j’ai obtenu ce livre ! Un grand merci à eux pour cet envoi !

Mon avis:

La couverture est jolie : de magnifiques écritures, un rouge provocateur qui attire le regard et j’ai trouvé très intéressant sur ce quoi la sorcière s’appuie : le noir semblable à sa robe, à des montagnes mais aussi à la nuit.

Le résumé maintenant !  Un résumé qui révèle le genre : pour enfant bien que la modernité de la sorcière puisse faire rire : le fameux balai est remplacé par un aspirateur !

Je vais commencer par parler des dessins car dans un livre comme celui-ci c’est important ! J’ai trouvé ceux-ci très beau même si les personnages ne soient pas assez détaillés, trop surfait ! Pareil pour les couleurs, elles restent toutes les mêmes ! Mais le fait de glisser ce que la sorcière a aspiré est une bonne idée !

L’histoire maintenant, une intrigue bien connue mais qui fonctionne toujours sur les enfants ! Mais j’ai trouvé que le fait de mélanger conte et comptine fasse un peu indécis !

Est-ce que je le conseille:

Une bonne lecture rapide, qui je pense plaît aux enfants malgré le fait que ce ne soit pas un livre extraordinaire !


Et vous, avez-vous des titres d’albums jeunesses intéressants ?

N’hésitez pas à laisser un trace de votre présence !

« Qui de nous peut juger » de Mario Benedetti

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Résumé:

« Il est horrible que je te le dise à présent, mais il m’est arrivé de vraiment t’aimer. »Alicia et Miguel se rencontrent au lycée de Montevideo. Peu après, le charismatique et silencieux Lucas fait irruption dans leur vie. Un curieux ménage à trois se forme sur un lit de fantasmes, de faux-semblants, de solitude et frustration, jusqu’au coup de théâtre final. Dans ce premier roman, écrit en 1953, Mario Benedetti réinvente le triangle amoureux : trois personnages, trois points de vue, trois genres littéraires. Qui de nous peut juger où est la vérité ?

Comment ce livre est-il arrivé entre mes mains ?

Masse Critique ! D’ailleurs mille merci à eux et à la maison d’édition : «  Autrement » pour cet envoi ! Un mercredi, j’ai voté pour plusieurs livres et j’ai gagné celui-là ! Il faut avouer que le titre ainsi que le résumé m’ont plu !

Mon avis:

La couverture est jolie mais après lecture, je ne la trouve pas très représentative du bouquin, notamment sur la femme qui représente Alice. Mais les couleurs restent tout de même très jolies et attirantes ! Le titre quant à lui m’a tout de suite plu, une question qui a l’air de faire réfléchir !

Le résumé maintenant !  Le petit extrait au début est génial, il annonçait une relation difficile, au bord de la rupture et avec des explications !

Ce livre est divisé en trois parties :

– La première, présente Miguel, qui écrit dans un journal. Il est père et mari et se décrit comme un homme laissé, mis de côté, jamais aimé. Il décrit l’horreur et tous les sentiments contradictoires qui peuvent être vécus par un homme qui laisse sa femme le quitter car elle en aime un autre. Un vrai journal, on a des souvenirs en bazar, un moment, puis un autre : passé, présent, passé, présent… C’est une très belle écriture. L’auteur traite d’un sujet que l’on peut trouver dans la vie banale mais tout de même complexe et pourtant il le fait avec aisance. On s’y croit dedans. Le tout est très beau. Miguel parle de l’amour quand celui-ci arrive trop vite et qu’on ne réfléchit pas assez et des conséquences que cela entraîne ! Il est indécis et étrange. Il m’a inspiré beaucoup de pitié, par contre, il m’a à quelques moments énervée.

– Ensuite, vient la lettre d’Alice. En changeant de point de vue, on en apprend plus. Avec ce point de vue différent, nous avons une autre version des faits. Et nous ne voyons plus l’histoire de la même façon. Dans cette lettre Alice s’adresse à son mari : Miguel, il y a d’abord de l’amour puis vient la haine. Cette dégradation est très forte et renforce notre imprégnation au texte. Cette deuxième partie, bien que plus courte fut ma préférée.

– Et enfin la troisième partie, bien plus spéciale ! Lucas raconte la suite sous forme de nouvelle. Il ne retranscrit pas tous les faits, change les prénoms et il y a des tonnes d’annotations de l’auteur qui est donc Lucas. J’ai trouvé que c’était trop brouillon, je n’ai d’ailleurs pas compris la fin… Ce fut la partie que j’ai le moins appréciée.

Est-ce que je le conseille:

En voyant le livre pour la première fois, je m’attendais à une lecture qui donnait à réfléchir. Bien sur le personnage de Miguel montre qu’il faut parfois se lancer, ne pas rester dans ce qu’on pense être vrai mais ça s’arrête là ! J’ai bien aimé lire ce livre donc oui, je le conseille car l’histoire reste intéressante et plaisante !


Bonjour à tous et à toutes pour une nouvelle critique ! Déjà et encore une fois mille merci à Masse critique ! Avez-vous vous aussi reçu des livres ? N’hésitez pas à commenter et à donner votre avis (sur le livre, la critique & bon ou mauvais)